Eurodistrikt

PS und SPD schaffen den Eurodistrikt

SOZIALDEMORATISCHES PROJEKT FÜR EINEN EURODISTRICT DER BÜRGERINNEN UND BÜRGER

Überzeugt von der historischen Chance, die sich unserer Region bietet, sind wir französischen und deutschen Sozialdemokraten fest entschlossen die Entwicklung des Gebiets Strasbourg-Ortenau zu einem europäischen District mutig und geeint anzugehen und für unsere demokratischen und multikulturellen Ideale einzustehen. Menschen, die ein Fluss verbindet, wurden durch eine Grenze getrennt. Noch immer leiden viele Bürgerinnen und Bürger unter widersprüchlichen Bürokratischen Regulierungen, die dem Fortschritt der europäischen Einigung nicht gewachsen sind. Die sozialdemokratische Bewegung wurde von Arbeiterinnen und Arbeitern gegründet, die ihre unwürdigen Lebens- und Arbeitsbedingungen durch politisches Handeln verbessern wollten. Auch heute sind wir französischen und deutschen Sozialdemokraten der Überzeugung, dass Politik ausschließlich dem Wohl der Menschen zu dienen hat. Deshalb wollen wir einen EuroDistrict, in dem die Bürgerinnen und Bürger eine zentrale Rolle spielen. Politik muss greifbar sein, die Verbesserungen im Leben jedes Einzelnen müssen erfahrbar sein. Das ist der einzige Sinn von Politik und das muss das Kernanliegen des EuroDistricts sein - alles andere wäre Unsinn. Ein Gebilde, das nur dazu da ist, damit sich Lokalpolitiker mit ihm schmücken können, lehnen wir entschieden ab. Eine solche Einrichtung würde Verschwendung von Geld und ein Verrat an die Hoffnungen der Menschen sein. Der EuroDistrict muss das politische Instrument der Bürgerinnen und Bürger sein, um die Probleme ihres rheinüberschreitenden Alltags zu lösen. Viele von ihnen zeigen seit Jahrzehnten Initiative und Kreativität in ihrem Bemühen, eigenständig Projekte umzusetzen. Die Aktivität und die Entschlossenheit der Bürger ist heute gröβer denn je zuvor. Der Erfolg des aus der Zivilgesellschaft heraus gegründeten BürgerForums EuroDistrict ist dafür ein deutliches Zeichen. Wir wollen, dass die Gesellschaft in das politische Leben voll eingebunden wird. Durch eine spezielle Plattform sollen rheinüberschreitende Vereine den EuroDistrict aktiv mitgestalten können, Vorschläge unterbreiten und mit den politischen Mandatsträgern zusammenarbeiten. Die Bürger sind fähig und mündig, sie können ihre eigenen Entscheidungen treffen. Deshalb wollen wir als Versammlung einen EuroDistrictRat, der unmittelbar von ihnen gewählt wird. Wir wollen keine Bevormundung, keine Versammlung von Lokalpolitikern, die ursprünglich für andere Ämter gewählt wurden. Wir wollen eine Versammlung, die die Bürger durch direkte Wahlen kontrollieren können. Paris und Berlin haben es unseren lokalen Entscheidungsträgern überlassen, den EuroDistrict zu gestalten, anstatt uns ein fertiges technokratisches Konzept aufzudrängen. Dafür sind wir ihnen dankbar. Wir Elsässer und Badener des EuroDistricts wollen auch in Zukunft unsere Politik und unsere Politiker selbst bestimmen. Deshalb wollen wir die Wahl eines Präsidiums und eines Präsidenten des EuroDistricts durch den unmittelbar von den Bürgerinnen und Bürgern gewählten EuroDistrictRat. Die Finanzierung unseres europäischen Districts soll teilweise durch Programme der Europäischen Union und nur anfangs von Paris und Berlin erfolgen. Ziel ist es, nach und nach eine eigenständige, lokale und nachhaltige Finanzierung auf die Beine zu stellen. Der EuroDistrict muss auch in geografischer Hinsicht ein harmonisches Gebilde sein. Daher ist das im ’Weiβbuch Strasbourg-Ortenau’ definierte Gebiet eine akzeptable Lösung. Im EuroDistrict Strasbourg-Ortenau wird es Dörfer und Städte sehr unterschiedlicher Gröβe geben. Es ist wichtig, dass die Bürgerinnen und Bürger dieser Gemeinden und ihre politischen Vertreter offen und respektvoll miteinander umgehen. Es darf kein Herabschauen groβer Städte auf kleinere geben. Keine Stadt und kein Dorf im EuroDistrict darf als unbedeutend betrachtet werden. Der EuroDistrict ist nicht nur für die Bürger da, die regelmäβig den Rhein überschreiten. Auch den Menschen, die sich selten auf die andere Seite des Rheins begeben, kann und wird der EuroDistrict zu Gute kommen. Sie dürfen bei der konkreten Ausgestaltung nicht vergessen werden. Was wir brauchen ist ein neues Wir-Bewusstsein, das uns ermöglicht vergangene Denkmuster zu überwinden und auf das zu bauen, was uns verbindet und stark macht, anstatt uns von vergänglichen Unterschieden abschrecken zu lassen. Auch in den Köpfen muss die Grenze verschwinden, damit sich die Menschen unserer Region in einem Raum des Friedens, der Integration und der Innovation frei entfalten können. Nous sommes prêts. Geeint in die Zukunft ! PS Bas-Rhin & SPD Ortenau

PROJET SOCIALISTE POUR UN EURODISTRICT DES CITOYENNES ET DES CITOYENS

Convaincus de l’opportunité historique qui se présente à notre région, nous, Socialistes français et allemands, sommes déterminés à nous investir dans le développement du territoire Strasbourg-Ortenau de manière unie et volontaire afin de défendre nos idéaux démocratiques et multiculturels. Des femmes et des hommes, reliés par un fleuve, ont été divisés par une frontière. Aujourd’hui encore, nombre de citoyennes et de citoyens subissent des règles de fonctionnement administratives discordantes de part et d’autre du Rhin. Celles-ci ne sont plus à la hauteur des progrès de l’unification européenne. Le mouvement socialiste a été fondé par des travailleurs déterminés à se battre pour améliorer leurs conditions de vie et de travail. Aujourd’hui, nous, Socialistes français et allemands, sommes toujours convaincus que la politique doit être mise exclusivement au service du bien-être des femmes et des hommes. C’est pourquoi nous voulons un EuroDistrict dans lequel les citoyens joueront un rôle central. La politique doit être concrète. Chacun doit pouvoir constater des améliorations dans son quotidien. C’est cet objectif, et lui seul, qui doit présider à la mise en oeuvre de l’EuroDistrict et toute autre intention serait une erreur. Nous refusons résolument une démarche ne servant que de faire-valoir à nos élus locaux. Une telle approche serait un gaspillage de ressources et une trahison des espérances des peuples. L’EuroDistrict doit être l’instrument politique des citoyens pour résoudre les problèmes de leur quotidien transrhénan. Beaucoup d’entre eux ont fait preuve ces dernières décennies de créativité et de capacité d’innovation pour réaliser des projets dans ce domaine de manière autonome. Aujourd’hui, leur dynamisme et leur détermination pour œuvrer dans ce sens sont plus grands que jamais. Le succès du Forum Citoyen EuroDistrict, créé à l’initiative de la société civile, en est un signe marquant. Nous voulons que la société civile soit pleinement associée à la démarche politique. Une plate-forme spécifique doit permettre aux associations transrhénanes de contribuer activement à l’aménagement de l’EuroDistrict, de faire des propositions et de travailler avec les élus. Nous estimons que les électeurs sont compétents et capables d’exprimer leurs propres choix. C’est pourquoi nous voulons comme assemblée un Conseil de l’EuroDistrict directement élu par eux. Nous ne voulons pas de tutelle, pas de regroupement de responsables, élus à l’origine pour d’autres fonctions. Nous voulons une assemblée que les citoyens puissent contrôler par le moyen d’élections directes. Paris et Berlin ont laissé à nos élus locaux la liberté de construire l’EuroDistrict plutôt que de nous imposer un concept technocratique préfabriqué. Nous leur en sommes reconnaissants. Nous, Alsaciens et Badois, voulons rester en position de décider nous-mêmes de notre orientation et de nos choix politiques. C’est pourquoi nous proposons l’élection d’un présidium et d’un président de l’EuroDistrict par le Conseil de l’EuroDistrict, émanant lui-même directement des citoyens. Le financement de notre District européen doit être assuré en partie par des programmes de l’Union Européenne et, au début, par Paris et Berlin. Par la suite doit être mis en place un financement local, indépendant et solide. L’EuroDistrict doit également être un tout harmonieux en ce qui concerne sa géographie. Le territoire défini dans le ‘Livre blanc Strasbourg-Ortenau’ est une solution acceptable. Des villages et des villes de tailles très différentes feront partie de ce District. Il est important que les habitants de ces communes et leurs élus politiques se traitent avec franchise et respect mutuel. Il ne doit pas y avoir d’attitude de supériorité des grandes villes face à des communes plus petites. Aucune ville, aucun village de l’EuroDistrict ne doit être considéré comme négligeable. Enfin, l’EuroDistrict ne doit pas seulement être là pour ceux qui traversent le Rhin régulièrement. Il devra également profiter à tous les citoyens qui ne vivent pas un quotidien transrhénan. Ceux-ci ne devront pas être oubliés lors de l’aménagement concret du nouveau dispositif. Nous avons besoin d’une nouvelle "conscience du nous" qui nous permettra de dépasser les schémas de pensée révolus. De nous concentrer sur ce qui nous rend forts, ensemble, au lieu de nous laisser décourager par des différences qui disparaîtront bientôt. La frontière doit enfin disparaître dans les esprits pour que les femmes et hommes de notre région puissent s’épanouir librement dans un espace de paix, d’intégration et d’innovation. Wir sind bereit. Unis vers le futur ! PS Bas-Rhin & SPD Ortenau

Termine

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27.08.2018, 12:45 Uhr Sommertour der SGK Baden-Württemberg: Besuch der Landesgartenschau Lahr
12.45 Uhr Treffpunkt am Haupteingang, Vogesenstraße 13.00 Uhr Begrüßung durch Anton Knapp, stellv. SGK-Landesvo …

19.09.2018, 19:00 Uhr Kreisvorstandsitzung KV Ortenau

10.11.2018, 19:00 Uhr Festakt "100 Jahre SPD Ortsverein Seelbach"
Mit dabei: Kurt Beck

21.11.2018, 19:00 Uhr Kreisvorstandsitzung KV Ortenau

23.11.2018, 19:30 Uhr Festakt "100 Jahre SPD in Rheinau"

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Online spenden Leni Breymaier

SPD Baden-Württemberg

Das noch von Familienministerien Katarina Barley vor einem Jahr durchgesetzte Gesetz zum staatlichen Unterhaltsvorschuss erweist sich jetzt als voller Erfolg für hunderttausende Alleinerziehende. Bis Juni 2017 ist diese Leistung maximal 72 Monate lang und nur bis zum zwölften Geburtstag des Kindes geleistet worden - seither wird der Unterhaltsvorschuss bis zum 18. Lebensjahr gezahlt und die Begrenzung der Bezugsdauer entfiel. Das bedeutet: Wurde vorher bundesweit für 414 000 Kinder bezahlt, waren es Ende März 2018 fast 714 000. Auch in Baden-Württemberg zeigt der Trend steil nach oben: Ende März erhielten 57 101 Kinder Leistungen nach dem Gesetz, Ende 2016 waren es noch 31 961 Kinder. "Das ist eines der sinnvollsten Gesetz der vergangenen Jahre - es ist nah am Leben", sagte dazu die SPD-Landesvorsitzende Leni Breymaier. Das Gesetz sei ein wichtiger Beitrag zur Verringerung des Armutsrisikos in der Personengruppe, die davon am meisten betroffen ist.

Die SPD-Landesvorsitzende Leni Breymaier hat den von Arbeitsminister Hubertus Heil vorgelegten Rentenpakt als "Wendepunkt in der Rentenpolitik" bezeichnet. "Das Wichtigste in dieser Legislaturperiode ist, bereits beschlossene Rentenkürzungen zurückzunehmen", erklärte Breymaier. Ohne diese Maßnahme könne das Rentenniveau von heute 48 Prozent auf 43 Prozent im Jahr 2030 sinken.

SPD-Generalsekretärin Luisa Boos bezeichnet die heute vorgestellten Ergebnisse der Studie zum Verdienst in der Kindertagespflege als "zwar nicht überraschend, aber skandalös". Boos dankte dem Landesverband für Kindertagespflege, mit dieser Studie Transparenz über den Verdienst in der Kindertagespflege geschaffen zu haben. Die prekären Arbeitsbedingungen in der Kindertagespflege seien viel zu lange verschleiert worden. "Wir reden seit zig Jahren über die Aufwertung der sozialen Berufe - gerade auch im Erziehungsbereich, bei der Arbeit mit Kindern, bei Arbeit mit besonderer Verantwortung am Menschen. Jetzt zeigt sich schwarz auf weiß, dass Tagespflegepersonen de facto nicht einmal den Mindestlohn bekommen", so Boos. "Die Tagespflege ist mehr wert!"

"Alles andere als dieses Urteil wäre nicht akzeptabel und nicht erträglich gewesen. Auch am heutigen Tag sind wir in Gedanken bei den zehn ermordeten Menschen und ihren Angehörigen.

Dieses Urteil darf kein Schlusspunkt sein. Es braucht weitere Aufklärung. Die Rolle des Verfassungsschutzes bleibt nach wie vor unklar. Wir müssen die Bedingungen für die Zusammenarbeit und Koordination der Polizei über Bundesländer hinweg weiter verbessern.

Der Kampf gegen Rassismus, gegen Hass und Gewalt in unserer Gesellschaft muss unvermindert weiter gehen. Der Kampf gegen rechts beginnt lange vor der Ahndung begangener Straftaten."

Die SPD-Landesvorsitzende Leni Breymaier hat das gestern Abend im Koalitionsausschuss verabredete Maßnahmenpaket in der Asylpolitik als "sachgerecht und vernünftig" bezeichnet.

SPD-Generalsekretärin Boos: "Selbst wer nichts für Europa übrig hat, muss erkennen, dass ein nationaler Alleingang ziemlich dumm wäre"

Flüchtlingspolitik: Beschluss der Stuttgarter CDU ist "fatales Signal" SPD-Generalsekretärin Boos: "Selbst wer nichts für Europa übrig hat, muss erkennen, dass ein nationaler Alleingang ziemlich dumm wäre" SPD-Generalsekretärin Luisa Boos hat den Beschluss der Stuttgarter CDU, in der Flüchtlingspolitik den Kurs von CSU-Chef Seehofer zu unterstützen, als "fatales Signal" bezeichnet. "Dass die Stuttgarter Christdemokraten ihrer Kanzlerin und ihrem Landesvorsitzenden Strobl die Gefolgschaft aufkündigen, ist das eine. Dass sie eigentlich zu feige waren, dies auch offen zu sagen, das andere. Aber es ist eben in der Sache einfach falsch und kontraproduktiv. Das gilt gerade im Blick auf die Landeshauptstadt."

17.06.2018 15:09
Workshoptag in Waiblingen.
Weit über hundert Genossinnen und Genossen haben am Workshoptag der Landes-SPD in Waiblingen teilgenommen. In zahlreichen Arbeitsgruppen wurde über die inhaltliche Ausrichtung und Erneuerung der SPD diskutiert, insbesondere im Hinblick auf die Kommunal- und Europawahlen im nächsten Jahr. Gemeinsam mit Leni Breymaier, Generalsekretärin Luisa Boos und weiteren Expertinnen und Experten beschäftigten sich die Mitglieder unter anderem mit Europa, Wohnungsbau, Integration, Gesundheit, Innere Sicherheit, Prostitution und Umweltpolitik. Ebenso boten die Arbeitsgemeinschaften fachliche Diskussionsforen an - und auch die Gestaltung des Wahlkampfs in sozialen Medien war ein begehrtes Thema.

Der Tübinger Bundestagsabgeordnete Martin Rosemann wurde gestern von der Landesgruppe der baden-württembergischen SPD-Abgeordneten im Deutschen Bundestag zum neuen Vorsitzenden gewählt. Rosemann folgt damit auf Katja Mast, die nicht mehr kandidierte. Mast konzentriert sich künftig auf ihre Arbeit als stellvertretende Fraktionsvorsitzende, in der Kommission zur Zukunft der Rente der Bundesregierung sowie in der Lenkungsgruppe "Zukunft der Arbeit" zur Erneuerung der SPD. "Ich werde den Kurs von Katja Mast fortsetzen und eine starke Stimme für die baden-württembergischen Interessen sein. In der Bundestagsfraktion und gegenüber der Bundesregierung geht es darum, die SPD-Landesgruppe leidenschaftlich zu vertreten", unterstreicht der neue Vorsitzende der Landesgruppe seine Motivation.

Die SPD-Landesvorsitzende Leni Breymaier hat die Landesregierung aufgefordert, auch in Baden-Württemberg in die Gebührenfreiheit bei Kindertagesstätten einzusteigen. "Gebührenfreiheit und hohe Qualität in den Kitas dürfen nicht gegeneinander ausgespielt werden", so Breymaier. "Die Gebührenfreiheit bei allgemein bildenden Schulen stellt ja auch niemand infrage." Anlass für den Vorstoß ist die neue Bertelsmann-Studie, die deutlich macht, dass gerade Familien mit geringem und mittlerem Einkommen durch Kita-Gebühren übermäßig stark belastet werden.

SPD-Generalsekretärin Luisa Boos erklärt zur Oberbürgermeisterwahl in Freiburg:

"Das ist eine Sensation, ein historischer Abend. Die gesamte SPD freut sich mit Martin Horn. Herzlichen Glückwunsch an Martin Horn, der einen fantastischen Wahlkampf gemacht hat. Ich bin mir sicher, er wird ein Oberbürgermeister, der die Menschen in Freiburg zusammenführt. Und ein riesengroßes Dankeschön auch an die Freiburger SPD für ihren grandiosen Einsatz. Dieser Wahlerfolg zeigt, dass Mut sich auszahlt - und dass junge Leute, die voll im Leben stehen, Wahlen gewinnen können.